Des clichés qui ont la vie dure
Tu as peut-être déjà entendu tout et son contraire sur les intermittents du spectacle, et notamment pas mal d’idées reçues qui découlent souvent d’une méconnaissance du grand public vis-à-vis de ce statut. En voici quelques-unes :
❌ Ils ne travaillent QUE 507h par an. 507 heures, c’est le temps de travail minimum pour prétendre au régime d’intermittent. Cependant, la majorité des intermittents essaient de faire le plus d’heures possibles chaque année. Se contenter du minimum, c’est aussi percevoir une indemnisation minimum !
❌ Pas besoin de faire des études pour ça. Tu l’as compris, il y a grande variété de métiers dans le monde du spectacle. Devenir chef OP, ingénieur du son ou directeur artistique ça passe souvent par la case études supérieures. Pour ce qui est des performeurs, il existe des écoles spécialisées et même des diplômes d’État comme la licence Arts du spectacle à l’Université de Franche-Comté.
❌ Être intermittent, c’est la planque. Une représentation d’un soir, c’est énormément de préparation ! Entre les répétitions, la composition, le montage de la scène, les balances, la communication autour de l’évènement etc. Et c’est sans compter la recherche quotidienne de contrats et la promotion de leur art/travail.