➡ Suite de Santé mentale des jeunes (1)
🤔 Les réseaux sociaux permettent donc de donner un peu plus de visibilité à la santé mentale. Mais il y a aussi un impact plus négatif des réseaux sociaux sur les jeunes. Vous le constatez ?
C'est un sujet complexe qu'il faut prendre avec prudence. Il nous anime dans les maisons des adolescents, évidemment, et il préoccupe les parents. Il y a quelques temps, on ne parlait que des écrans, et puis encore avant, des jeux vidéo violents. Aujourd'hui, ce sont les réseaux sociaux, demain ce sera l'IA. On est foutu si on est pour ou contre : c'est une réalité avec laquelle il faut faire. On a besoin de réglementation, de protection, d’études pour aider les jeunes avec ça.
Sur les réseaux sociaux, on peut accéder à des contenus non censurés d'une extrême violence. Et un cerveau d'enfant de 12 ans n'est pas prêt, n'est pas mûr pour faire la part des choses. Aujourd’hui, aucun adolescent n'est capable de se protéger de certains contenus (suicide, scarification, violence, etc.). Pour moi, c'est un problème.